La guerre de cent ans ne fit
qu’amplifier le désordre et la pauvreté, des bandes armées chassant
les populations terrifiées, ne laissant que ruines et décombres.
Provins passa tour à tour au pouvoir des Bourguignons, des Français et
des Anglais, sans compter les pestes et famines qui frappèrent au cours
des années 1324, 1348, 1391, 1400, 1412, 1418 et 1421.
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Lors des guerres de religion, Provins fut assiégé par Henri IV en
août 1592, la ville résista treize jours mais se rendit.
Au XVII siècle, une suite de désastreuses
inondations ruinèrent à nouveau la ville et ses habitants, en 1611,
1622, 1637…
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| Si lors de la Révolution, la ville de
Provins ne connut pas les excès qui ensanglantèrent Paris, elle fut
néanmoins sollicitée en été 1789 par la capitale pour ses greniers
abondamment remplis.
Les édifices religieux subirent des dégradations et
des mutilations de statues.
Lors du jugement de Louis XVI, le député de Provins
à la Convention, Christophe Opoix vota la détention et l’exil du
Roi. |

Christophe Opoix
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En 1815 Napoléon pensa faire de Provins une place
forte protégeant Paris, si le projet n’aboutit pas, plusieurs
kilomètres de remparts de la ville basse disparaîtront au profit d’une
caserne le quartier Delort.
En 1821, l’Hôtel de Ville d’époque Renaissance
abritant aussi la bibliothèque connut un incendie qui détruisit un
grand nombre de manuscrits précieux.
En 1870, la ville sera éprouvée par les
réquisitions dues à la guerre contre les Allemands et en 1914, la
bataille de la Marne repoussa l’avancée de l’armée allemande hors
des environs de Provins.
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Provins pendant l'invasion - 30 septembre
1870 |
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